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7 conseils pour devenir un «adulte à demander» | Connecté à la santé

Aujourd'hui, alors que 76% des adolescents déclarent qu'il serait plus facile pour eux de retarder l'activité sexuelle s'ils avaient des conversations plus ouvertes avec leurs parents sur le sexe (1), seulement 43% des parents disent qu'ils se sentent à l'aise de parler à leurs enfants de sujets liés à la santé sexuelle ( 2). C'est une lacune que nous voulons combler.

Lorsque les adultes sont une source de soutien intentionnellement ouverte, honnête et bien informée pour la sexualité de leurs enfants, nous appelons cela un "adulte exigible". Mais nous savons que cela ne vient pas naturellement à tout le monde – cela demande des efforts!

Découvrez les conseils ci-dessous de notre experte résidente en communication parent-enfant, Vanessa Kellam (à droite), pour vous imposer comme un adulte incontournable pour les jeunes de votre vie.

Et restez à l'écoute cet automne alors que nous dévoilons notre site Web remanié, let-talk.how, juste pour les parents, encourageant la communication familiale autour de la sexualité, des relations et plus encore!

Conseil n ° 1: auto-évaluation

Avant d'entamer une conversation avec nos enfants, nous devons d'abord regarder à l'intérieur. Nous avons tous une relation différente avec notre sexualité, et certains d'entre nous peuvent avoir des bagages importants. Avoir une conscience des émotions entourant notre propre développement sexuel et comment elles peuvent influencer nos interactions avec nos enfants est une première étape cruciale. Que nos expériences antérieures aient été positives, négatives ou quelque part entre les deux, avant de commencer une conversation avec nos enfants, nous devons reconnaître où nous en sommes et quel travail nous devons encore faire. Le processus d'identification et d'acceptation de ces émotions sera différent pour chaque personne; cela peut signifier tenir un journal, rechercher un groupe de soutien, parler avec un thérapeute agréé ou trouver un débouché créatif. Mais, en fin de compte, cela fait partie d'un plus grand voyage vers l'acceptation de soi.

Astuce # 2: Ayez de l'empathie

Parfois, les enfants peuvent poser des questions aux moments les plus inattendus et les moins opportuns (comme cette fois au milieu du brunch de la fête des mères?!). Lorsque cela se produit, essayez de vous mettre à leur place et demandez: «pourquoi mon enfant pose-t-il cette question?», «Que vivent-ils récemment?», «Pourraient-ils souffrir physiquement ou émotionnellement?». Considérer leur état émotionnel peut vous donner un aperçu de leur expérience actuelle. Cette empathie peut aider les parents à répondre aux questions d'une manière plus sensible et précise.

Conseil n ° 3: entretenez un dialogue permanent

Bien que vous puissiez vous sentir mal à l'aise ou inexpérimenté lors de ces conversations, ce n'est pas grave! La partie critique est de trouver régulièrement du temps pour parler avec votre enfant, souvent à petites doses. Ce faisant, leurs besoins sont priorisés et ils en prendront note! De plus, lorsque nous identifions et discutons tout inconfort que nous ressentons en parlant de certains sujets, nous montrons notre vulnérabilité, ce qui peut nous rapprocher encore plus de nos enfants. En fin de compte, l'objectif est de transmettre que nous sommes une ressource inébranlable alors que nos enfants traversent l'adolescence.

Conseil n ° 4: surveillez vos signaux non verbaux

Ce que nous ne disons peut avoir autant d'impact que ce que nous disons. Remarquez comment vous réagissez lorsque votre enfant vous pose une question. Votre corps se tend-il? Redirigez-vous la conversation? Riez-vous ça? Ceux-ci peuvent être des signes de votre malaise personnel avec un sujet spécifique. Une fois que vous avez identifié vos réactions, vous pouvez changer ces habitudes et répondre aux questions de votre enfant d'une manière plus intentionnelle (et peut-être précise).

Astuce n ° 5: Conférence moins et écouter plus

Prendre le temps d'écouter avec intention votre enfant peut être l'une des choses les plus précieuses que nous faisons en tant que parents. Essayez un rapport de 1: 3 entre le parent qui parle et l'enfant qui parle, de sorte que l'enfant anime la conversation et que le parent absorbe l'information. Essayez de tirer parti de votre routine quotidienne: discutez sur le chemin du retour de l'école, tout en regardant Netflix, ou juste avant de vous coucher. De cette façon, vous pouvez intégrer des conversations brèves mais cohérentes qui sont plus confortables pour tout le monde.

Astuce n ° 6: Il est correct de dire "je ne sais pas"

Personne ne détient toutes les réponses! Au lieu de répondre à la volée et de risquer de donner une réponse que vous regretterez peut-être plus tard, dites à votre enfant "je vous répondrai" ou "je dois y penser". Ensuite, faites vos recherches (voir notre page des ressources pour les parents comme point de départ). Lorsque vous vous engagez à nouveau avec votre enfant avec une réponse réfléchie et bien documentée, vous vous sentirez plus en confiance pour lui fournir des informations précises et montrer à votre enfant que l'apprentissage est une pratique permanente.

Astuce # 7: N'oubliez pas!

Les jeunes apprécient votre orientation en tant qu'adulte de confiance dans leur vie! Voici quelques points à retenir simples mais importants:

  1. Parlez avec votre enfant tôt et souvent d'une manière honnête mais adaptée à son âge.

  2. Des enregistrements courts et cohérents sont plus efficaces qu'une longue «conversation».

  3. La communication continue aide les parents et les enfants à rester connectés émotionnellement.

  4. Le développement sexuel commence le jour de la naissance des enfants; la façon dont nous communiquons à ce sujet peut avoir un impact sur le reste de leur vie.

  5. Obtenez encore plus conseils pour parler avec vos enfants sur le site Web de Health Connected.

Sources:
1. Campagne nationale pour prévenir la grossesse chez les adolescentes et les grossesses non planifiées, sondage national 2013
2. Parlons: les parents s'attaquent-ils aux conversations cruciales sur le sexe? Sondage national, 2011